CAS Nachhaltige Entwicklung der Universität Bern

Am 5. und 6. September 2016 findet im Rahmen des CAS Nachhaltige Entwicklung des Interdisziplinären Zentrums für Nachhaltige Entwicklung und Umwelt der Universität Bern das Modul “Die Finanzsphäre und ihre Systemrisiken” statt. Weitere Informationen finden sich unter folgendem Link:

Kursprogramm 2016 (pdf)

 

«Das Grundeinkommen wäre in der Schweiz umsetzbar»

Die Debatte um das bedingungslose Grundeinkommen läuft auf Hochtouren. Der Zürcher Finanzprofessor Marc Chesney will dafür stimmen. Er hält die Idee für realisierbar – unter einer Bedingung.

Interview in der Handelszeitung, 18.5.2016: http://www.handelszeitung.ch/politik/das-grundeinkommen-waere-der-schweiz-umsetzbar-1069115#disqus_thread

Taxons les flux financiers pour financer le RBI

Les flux financiers sont astronomiques. Une taxe de 0.4% sur ces paiements générait 400 milliards de francs et devrait ainsi permettre d’une part de remplacer la plupart des impôts actuels et d’autre part de financer le RBI pour les citoyens suisses et les titulaires du permis C.

Article dans Le Temps, 24.05.2016 (pdf)

Panama Papers, What Now?

As strange and as sudden as it may be, thanks to the revelations by several international news sources concerning the magnitude of tax evasion facilitated by a Panamanian firm, elected officials and bank directors, often in collusion with each other, seem to have discovered a durable, well-organized offshore system of large-scale dubious deals.

Article in The World Post, 05/02/2016

Comprendre la crise financière

Marc Chesney revient sur les excès de la finance casino, le rôle des banques et les liens entre dette des Etats, crise financière et guerre permanente. Dans son dernier ouvrage «De la Grande Guerre à la crise permanente», (Presses polytechniques universitaires romandes), il dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008. Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions innovantes comme une taxe sur les transactions financières.

Interview dans Le Monde Moderne, avril 2016:

Stabilisierende Mikrosteuer

Die Politik des billigen Geldes dient nur den Grossbanken. Marc Chesney spricht sich für ein Trennbankensystem aus und legt mit der Mikrosteuer und der Zertifizierung von Finanzprodukten zwei weitere Lösungsvorschläge auf den Tisch.

Interview in UnternehmerZeitung, 4/2016 (pdf)

Limiting the consequences of the finance casino in Switzerland by means of direct democracy

Professor Marc Chesney demands more protection against the finance casino as it has evolved over the last 30 years. In the following interview he explains his assessment of the current state of the financial markets and the economy.

Interview in Current Concerns, 26.1.2016 (pdf)

Bessere Bildung statt hohe Boni

Marc Chesney und Brigitte Maranghino-Singer haben in einem Artikel, der in einer gekürzten Fassung im Tages-Anzeiger vom 30. Dezember 2015 erschienen ist, die Verbindung zwischen überdimensionierten Boni und den Sparmassnahmen im Bildungsbereich analysiert.

Tages-Anzeiger, 13.1.2016 (pdf)

Ausführliche Version, Dezember 2015 (pdf)

 

Mutter, warum hast du mich verlassen? Die Passion in der Wirtschaftskrise

An der Universität Zürich findet im Rahmen der Reihe «Leid-Bilder. Die Passionsgeschichte in der Kultur» am Dienstag, den 1. Dezember 2015 von 18.15 Uhr bis 20.00 Uhr folgende Veranstaltung statt:

“Mutter, warum hast du mich verlassen? Die Passion in der Wirtschaftskrise” mit Prof. Dr. Daria Pezzoli-Olgiati sowie Prof. Dr. Marc Chesney von der Universität Zürich

Weitere Informationen zur Veranstaltung finden sich unter folgendem Link: Detailinformationen

«Limiter en Suisse la dynamique de la finance casino grâce à la démocratie directe»

Après la faillite retentissante de la banque Lehmann Brothers en 2008 et avec la crise financière, l’exigence de contrôles plus efficaces par l’Etat et d’une meilleure protection des investisseurs est revenue au premier plan. Il fut permit aux grandes banques, allergiques aux contrôles étatiques, de devenir «too big to fail». Le contribuable, par le biais de milliards de dollars, d’euros et de francs renfloua ainsi les grandes banques ayant finalement réalisés des pertes abyssales dans le cadre de la finance casino. Mêmes les banques suisses durent être renflouées avec 50 milliards de francs. Les responsables politiques contraignirent les banques à augmenter leur capital propre qui va être rehaussé en Suisse à 5%, mais cela reste cosmétique. Chaque citoyen voulant contracter un crédit pour la construction de sa maison doit apporter 20% de capital propre ce qui est tout à fait justifié. Une banque qui, il faut le souligner, spécule sur les marchés financiers s’en sort avec beaucoup moins d’exigences.

Interview dans Horizons et débats, 17.11.2015 (pdf)