Limiting the consequences of the finance casino in Switzerland by means of direct democracy

Professor Marc Chesney demands more protection against the finance casino as it has evolved over the last 30 years. In the following interview he explains his assessment of the current state of the financial markets and the economy.

Interview in Current Concerns, 26.1.2016 (pdf)

Bessere Bildung statt hohe Boni

Marc Chesney und Brigitte Maranghino-Singer haben in einem Artikel, der in einer gekürzten Fassung im Tages-Anzeiger vom 30. Dezember 2015 erschienen ist, die Verbindung zwischen überdimensionierten Boni und den Sparmassnahmen im Bildungsbereich analysiert.

Tages-Anzeiger, 13.1.2016 (pdf)

Ausführliche Version, Dezember 2015 (pdf)

 

Mutter, warum hast du mich verlassen? Die Passion in der Wirtschaftskrise

An der Universität Zürich findet im Rahmen der Reihe «Leid-Bilder. Die Passionsgeschichte in der Kultur» am Dienstag, den 1. Dezember 2015 von 18.15 Uhr bis 20.00 Uhr folgende Veranstaltung statt:

“Mutter, warum hast du mich verlassen? Die Passion in der Wirtschaftskrise” mit Prof. Dr. Daria Pezzoli-Olgiati sowie Prof. Dr. Marc Chesney von der Universität Zürich

Weitere Informationen zur Veranstaltung finden sich unter folgendem Link: Detailinformationen

«Limiter en Suisse la dynamique de la finance casino grâce à la démocratie directe»

Après la faillite retentissante de la banque Lehmann Brothers en 2008 et avec la crise financière, l’exigence de contrôles plus efficaces par l’Etat et d’une meilleure protection des investisseurs est revenue au premier plan. Il fut permit aux grandes banques, allergiques aux contrôles étatiques, de devenir «too big to fail». Le contribuable, par le biais de milliards de dollars, d’euros et de francs renfloua ainsi les grandes banques ayant finalement réalisés des pertes abyssales dans le cadre de la finance casino. Mêmes les banques suisses durent être renflouées avec 50 milliards de francs. Les responsables politiques contraignirent les banques à augmenter leur capital propre qui va être rehaussé en Suisse à 5%, mais cela reste cosmétique. Chaque citoyen voulant contracter un crédit pour la construction de sa maison doit apporter 20% de capital propre ce qui est tout à fait justifié. Une banque qui, il faut le souligner, spécule sur les marchés financiers s’en sort avec beaucoup moins d’exigences.

Interview dans Horizons et débats, 17.11.2015 (pdf)

Griechenland, eines der Opfer der “Finanzdiktatur”

Die Schulden würgen Griechenland ab, aber auch zahlreiche andere Länder, sogar die reichsten. Die Schulden würgen auch die Haushalte ab. Wer kauft, verkauft, zerstückelt die Schulden? Das Finanzsystem, das der eigentliche Motor der Wirtschaft ist. In einem bissigen Büchlein kritisiert der französisch-schweizerische Ökonom Marc Chesney das Räderwerk dieser Machtübernahme, die auch die Demokratie bedroht.

Interview auf swissinfo.ch, 27.8.2015 (pdf)

La Grèce, victime parmi d’autres de la «dictature financière»

La dette étouffe la Grèce, comme de nombreux pays, même les plus riches. La dette étouffe aussi les ménages. Et qui vend, rachète, découpe en tranches et revend de la dette? Le système financier, devenu le vrai moteur de l’économie. Dans un petit livre décapant et incisif, l’économiste franco-suisse Marc Chesney dénonce les rouages d’une prise de pouvoir récente, qui menacerait jusqu’à la démocratie.

Interview sur swissinfo.ch, 26.8.2015 (pdf)

 

De la grande Guerre à la crise permanente

Les marchés financiers et les grandes banques ont atteint une taille, une complexité et un degré d’opacité particulièrement inquiétants, qui leur permet d’accroître encore plus leur pouvoir. Au niveau international, les dirigeants élus, qu’ils soient de gauche ou de droite, n’appliquent le plus souvent qu’une seule et même politique économique, celle qui répond aux intérêts de l’aristocratie financière, et qui ne fait qu’accentuer la crise et assombrir les perspectives d’avenir : il est paradoxal qu’une petite minorité de la population mondiale soit en situation d’imposer sa volonté à l’ensemble de la société.

Vidéo sur YouTube, 16.6.2015

«La réglementation? Trop compliquée pour être applicable»

Pour Marc Chesney, la stabilité du système financier n’a pas été testée.

Interview dans Le Temps, 27.6.2015 (pdf)

«Une taxe sur les transactions financières pourrait remplacer tous les impôts actuels»

Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008. Pour le professeur de finance de l’Université de Zurich, une société civilisée vacille dans les deux cas. Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions. Entretien.

Interview dans Le Temps, 27.6.2015 (pdf)

«Der Homo financiarius tickt ganz anders»

Mehr Prinzipien und weniger Regulierung, mehr persönliche Haftung und weniger Code of Conduct, mehr Markt und weniger Arbitrage auf Kosten anderer, mehr kleine Banken und keine grossen Casinos: Marc Chesney findet klare Worte. Ein (Streit-)Gespräch.

Interview in der Schweizer Monat, Mai 2015 (pdf)